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 Le Maroc Mariage Marocain et les Traditions

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Maya
karim'Admin
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MessageSujet: Le Maroc Mariage Marocain et les Traditions   Mar 22 Déc - 23:43

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Autrefois, tous les mariages étaient arrangés et certaines familles respectent encore cette tradition. En général, la mariée apporte une dot ; la famille du marié doit pour sa part verser à la famille de la future épouse une somme importante qui servira à l’achat de meubles pour la mariée et aux besoins du ménage. Les cérémonies de mariage, qui ont généralement lieu l’été, donnent lieu à de grandes réjouissances. Il est courant qu’une femme mariée garde son nom de jeune fille

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] La dot et le contrat:

- Le versement de la dot marquait la fin des fiançailles et le début des fêtes du mariage; il s’accompagnait de la rédaction du contrat. La date était fixée par les deux pères deux ou trois semaines à l’avance, car il fallait faire des invitations et des préparatifs.
Il y avait grand déjeuner dans les deux maisons avec un menu traditionnel : poulets farcis, moutons aux amandes et briwat. Deux notaires avaient été invités chez le père du jeune homme ; à l’issue du repas, leur hôte faisait compter devant eux en espèces sonnantes la somme convenue; on la mettait dans des sacs pour la transporter chez le père de la jeune fille, escortée des deux notaires et de quatre ou cinq amis de confiance.
Le père de la jeune fille est tenu par la coutume, à moins de stipulation contraire expressément indiquée dans le contrat, de dépenser pour l’établissement du jeune ménage une somme au moins égale (mithl) à celle qu’il a reçue en dot
Ainsi est constitué non seulement le trousseau proprement dit de la jeune fille, mais encore le mobilier jugé nécessaire, étant donné le milieu social des jeunes époux. Une fois la dot versée, on fixait la date du mariage : il avait presque toujours lieu en été pour éviter que la pluie ne vint interrompre les nombreuses cérémonies qui se déroulaient dans les patios.


Les préparatifs :

Cinq jours avant la nuit des noces, les marieuses faisaient porter à la maison du fiancé tout ce dont elles avaient besoin pour aménager la chambre nuptiale. Cette journée portait le nom nahar et tankil (le jour du déménagement) et donnait lieu à deux fêtes avec musiciennes (tabbalat) dans chacune des deux familles.
Le lendemain s’appelait nahar ez-zina (le jour de l’embellissement) ou nahar el-farch (le jour des matelas) : les marieuses préparaient soigneusement tout ce que la jeune fille devait emporter dans sa nouvelle demeure (sofas, coussins, tapis, épingles, clous, anneaux de rideau, etc.) et l’y envoyaient. Elles s’y rendaient elles-mêmes pour aménager l’alcôve nuptiale (dakhchoucha) : à cet effet, elles empilaient des matelas les uns sur les autres pour en former une cloison ne laissant entre elle et le mur que la largeur d'un matelas, le lit nuptial; la cloison de matelas et les murs de la pièce étaient décorés d'étoffes brodées et de tentures
Le jour suivant, ou plutôt la soirée suivante (car c'était en fin de journée et pendant la nuit qu'avaient lieu presque toutes ces cérémonies), était dite kwaleb sghar. Dès cinq heures, le patio se remplissait de femmes élégantes qui venaient prendre le thé, cependant que la jeune fille restait derrière son rideau avec ses meilleures amies, ses confidentes qui la soutenaient et l'encourageaient en cette grande épreuve. Dès ce jour-là, et pendant toutes les cérémonies, deux invitées (barzat) jouaient un rôle spécial. C'étaient deux proches parentes du mari, récemment mariées, qui, sans fard, mais vêtues comme l'épousée, se tenaient de chaque côté de la porte, à l'intérieur de la pièce nuptiale. Chacune d'elles avait à sa disposition une marieuse qui l'aidait à se vêtir.
Pendant tout ce temps, le fiancé menait, de son côté, une vie hors de l'ordinaire : son père s'était fait prêter une maison voisine de la sienne qui, durant quelques jours, abritait le jeune homme et ses amis; on la nommait dar islan, tandis que la demeure nuptiale, la demeure paternelle du jeune homme, portait le nom de dar el-'ors.
Le fiancé s'y rendait dans l'après-midi qui précédait la nuit des noces, ou même la veille, accompagné de jeunes gens de son âge (les gens d'âge mûr étaient les hôtes de son père au dar el-'ors). Dans la soirée qui précédait la première rencontre du mari et de la femme, le coiffeur de la famille apportait à dar el-'ors une grande chaise de bois peinte de couleurs claires, puis faisait chercher le jeune homme à dar islan. Un cortège se formait; quelques-uns des garçons d'honneur prenaient le fiancé sur leurs épaules au milieu des rires et le portaient, capuchon rabattu sur la tête, jusque sur la chaise du coiffeur, placée dans le patio.
Cette cérémonie s'appelait el-ghrama e'ala el-'aris fi 'ch-chliya (la contribution en l'honneur du marié sur la chaise), ou tout simplement ech-chliya (la chaise). Quand elle avait pris fin, le coiffeur remplissait son office, rasant la tête du fiancé et lui faisant la barbe, si besoin était; puis le cortège regagnait dar-islan, de la même façon que précédemment.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Les cérémonies nuptiales:

Tous ces préparatifs étant terminés, on en arrivait enfin au mariage proprement dit (Lilet es-dkhoul : la nuit de l'arrivée). Cette nuit-là, il y avait fête dans les trois maisons où se déroulait le mariage, les deux maisons familiales et la maison où se déroulait le mariage, les deux maisons familiales et la maison du fiancé.
Au début de la nuit, la demeure de la jeune fille était le théâtre de la scène principale. Jusque vers une heure du matin, le patio et le rez-de-chaussée étaient réservés aux hommes : toutes les femmes, fiancée comprise, se retiraient au premier étage,
Le cortège nuptial se formait :
en tête venaient les hommes de la famille du marié, puis les marieuses, suivies de la mariée et de six ou huit de ses parentes, habillées exactement comme elle, pour que les génies ne sussent à qui se prendre s'ils venaient à rencontrer le cortège; les parents de la mariée, hommes et jeunes garçons, fermaient la marche. Des cierges portés par les marieuses et les enfants éclairaient cette théorie joyeuse
Elles la conduisaient alors voilée au seuil de la chambre nuptiale et lui présentaient deux pains (khobza) qu’elle tenait sous chaque bras et un trousseau de clés ; deux d’entre elles l’encadraient, l’une tenant un bol de lait, l’autre un plateau de dattes.
La belle-mère s’avançait, donnait une pièce d’argent aux marieuses, “soulevait le voile qui couvrait le visage de sa bru qui tenait ses yeux fermés, l’embrassait légèrement sur la joue et laissait retomber le voile; puis elle buvait une gorgée de lait dans le bol que lui tendait la neggafa, prenait une datte sur le plateau que lui présentait l’autre neggafa et retournait à sa place”.
Ainsi la mariée recevait dès l’abord les souhaits de bienvenue (slam) de sa belle-mère : avant même d’être unie à son époux, elle était adoptée par sa famille.
Pendant ce temps, deux marieuses allaient chercher l’époux à dar islan, aux environs de cinq heures du matin; elles lui apportaient une djellaba et un burnous de laine fine et de soie blanche (ksa) que ses amis l’aidaient à passer sur ses vêtements; tous alors, jeunes gens et marieuses, l’accompagnaient jusqu’à la porte de la maison nuptiale ; les jeunes gens n’entraient pas, mais payaient tribut aux marieuses ; seul le marié pénétrait dans le patio et, capuchon rabattu sur les yeux, se frayait un chemin parmi la foule des invitées pour gagner la chambre de sa femme. Il se plaçait derrière elle, dont les marieuses prononçaient à nouveau l’éloge.
Alors les marieuses faisaient pivoter la jeune femme du côté de son époux et levaient le voile qui lui couvrait le visage; pour la première fois, dans la plupart des cas, les deux époux se regardaient. Le premier jour après la “nuit de l’arrivée” était dit sbah (le matin). Tôt dans la matinée, le mari se rendait au dar islan où il retrouvait ses amis les plus proches, puis revenait déjeuner dans l’alcôve nuptiale.
Après le dîner, le mari revenait à l’alcôve; cette nuit-là était, en général, celle de la consommation du mariage. De bonne heure le lendemain (sbohi), toutes les femmes mariées étaient réunies, attendant les marieuses qui bientôt apportaient, taché de sang, le caleçon de la jeune épousée.
Elles l'avaient d'abord montré aux parents du marié qui leur avaient donné de l'argent en signe d'allégresse, la même cérémonie (es-sarwal : le pantalon) se renouvelait chez les parents de la mariée, leurs invitées s'en allaient aussitôt et la maison reprenait sa vie coutumière.
L'après-midi du même jour, à la maison nuptiale, avait lieu la présentation des cadeaux offerts par le mari à sa femme : cette cérémonie prenait place pendant l'exposition de la mariée faite selon le même rite que la veille.
Les deux jours suivants (nahar thani sbohi et nahar thaleth sbohi : le lendemain et le surlendemain du sbohi), la mariée était exposée à la fin de l'après-midi et recevait la visite de son époux, cependant que les invitées continuaient à affluer à la maison nuptiale. Dès le lendemain du sbohi (nahar thani sbohi), dar islan perdait son caractère particulier, mais le marié continuait d'y passer toutes ses journées avec quelques-uns de ses amis les plus chers, jouant aux cartes, plaisantant ou devisant.
Le cinquième jour portait le nom de nahar hall er-ras (le jour de la libération de la tête) : les marieuses défaisaient la coiffure spéciale de la mariée (selta) et la remplaçaient par la coiffure des femmes mariées, une natte de chaque côté de la tête. les invitées étaient nombreuses pour assister à cette cérémonie qui consacrait le changement d'état de la jeune femme, elles étaient fort élégamment vêtues.
La mariée, toujours richement parée, était cependant habillée de vêtements plus simples.
Les marieuses la faisaient asseoir sur le seuil de la pièce, dos au patio, le mari arrivait alors et, ayant pris des mains d'une marieuse une natte des cheveux de son épouse, s'appliquait à en dénouer quelques tresses, cela fait, il collait une pièce d'or sur son front et laissait aux marieuses le soin de la coiffer ; après quoi elle était présentée aux invitées sans maquillage, et les yeux ouverts.
Le deuxième jour, appelé nahar el-ghsil (le jour de la toilette), à cause du bain de la nuit, les marieuses, avant d'exposer l'épousée, lui ajustaient sur la tête le bonnet des femmes âgées et de bonne famille (hantouz). Puis l'exposition avait lieu, mais trois fois de suite, la mariée portant chaque fois un costume différent (Ibasat).

Le septième jour enfin, après que les époux avaient passé une dernière nuit dans l'alcôve nuptiale, les marieuses venaient remettre tout en ordre et quittaient la maison nuptiale.
Désormais les époux redevenaient des êtres comme les autres, après avoir satisfait aux rites qui accompagnaient leur changement d’état. Cependant le neuvième jour, la jeune mariée faisait le pain "pour qu'il y en ait toujours beaucoup dans la maison" et préparait un plat de poisson, car "manger du poisson porte chance".
le henné est une plante qui peut atteindre jusqu'à un mètre de hauteur. Ce sont ses feuilles qui produisent de la teinture de couleur jaune ou rouge. Ce henné est le plus souvent utilisé pour les peintures corporelles


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La tradition marocaine veut que les mariés soient mis dans deux grands plateaux bien orne et on leur fait 7 tours.
Il est d'usage que la mariee se change de costumes 7 fois, mais parfois 4 costumes suffisent, cela depend du cout de mariage. Aucun mariage ne peut être réussi, accompli sans la précieuse présence et collaboration des "neggafates”, ces femmes au fait des traditions, des usages et des coutumes et qui se font un plaisir et un honneur de les faire respecter. Elles sont les maîtres de cérémonie de tous les mariages marocains, les détentrices d'un patrimoine universel.

L'activité principale des "neggafates" s’exerçait à l’occasion des mariages. Elles peuvent jouer aussi un rôle dans quelques autres cérémonies familiales. Au début du siècle, leur activité s’exerçait de trois façons différentes dans les mariages. Elles étaient souvent consultées pour le choix des conjoints; connaissant bon nombre de familles, elles pouvaient fournir d’utiles renseignements.
Aucun mariage ne peut être réussi, accompli sans la précieuse présence et collaboration des "neggafates”, ces femmes au fait des traditions, des usages et des coutumes et qui se font un plaisir et un honneur de les faire respecter.
Elles sont les maîtres de cérémonie de tous les mariages marocains, les détentrice d'un patrimoine universel


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Gardiennes d’une tradition millénaire : les neggafates "maîtres" de cérémonie


L'activité principale des "neggafates" s’exerçait à l’occasion des mariages.
Elles peuvent jouer aussi un rôle dans quelques autres cérémonies familiales. Au début du siècle, leur activité s’exerçait de trois façons différentes dans les mariages.
Elles étaient souvent consultées pour le choix des conjoints; connaissant bon nombre de familles, elles pouvaient fournir d’utiles renseignements.
En second lieu, elles louaient les vêtements et les bijoux indispensables à la mariée. En troisième lieu, les neggafates organisaient les cérémonies du mariage, en ne se bornant pas seulement à décharger les familles du soin d’apprêter la mariée et de meubler la chambre nuptiale, mais veillant à ce que tous les rites fussent scrupuleusement respectés, selon le rang social des époux. Les temps ont bien changé et les neggafates doivent se conformer à ce souci de simplification en cours actuellement. Les sept nuits, dit-elle, ne sont plus que trois nuits dans certaines familles. La cérémonie est parfois réduite à une seule nuit. Les neggafates, tout en veillant au bon déroulement du cérémonial, doivent également se conformer à la volonté des époux et de leurs familles”.
La mariée est coiffée le jour du mariage par une femme heureuse, n'ayant pas de rivale. Après avoir reçu une application de henné, les cheveux sont tressés, enserrés dans un anneau d'argent, symbole de la pureté. La hennayat casse un œuf sur sa tête, symbole de la fécondité, en nouant les cheveux, elle y introduit deux dattes enduites de miel, symbole du bonheur Les plateaux garnis, où trônait la plante de henné en maîtresse inconditionnelle, étaient apportés, avec d'autres cadeaux, à la famille de la mariée.



Après le consentement des futurs époux, les familles procédant aux formalités du mariage, c'est ainsi que les parents du jeune homme demandent la main de la jeune fille désirée par leur fils. L'établissement de l'acte du mariage peut se faire immédiatement, comme il peut être reporté jusqu'à la tenue du moussem.
Le jeune époux ou son tuteur offre une dote symbolique à sa future femme, alors que le père de la fille se charge de l'achat de ses habits durant la 1ère année.Toute la famille et manifeste sa joie en participant à la cérémonie du mariage, caractérisée par les chants et danses pendant cinq jours de fête. Les invités peuvent se réjouirent de toute sorte de plats de la cuisine.

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MessageSujet: Re: Le Maroc Mariage Marocain et les Traditions   Jeu 28 Jan - 19:18

moi je le veux comme ca le notre !!!!!!! joijiji joijiji joijiji
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MessageSujet: Re: Le Maroc Mariage Marocain et les Traditions   Dim 14 Fév - 19:51

alors si vous le souhaitez il le sera et félicitation encore et bon courage zivia
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MessageSujet: Re: Le Maroc Mariage Marocain et les Traditions   

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